Avocat en droit de la famille et protection de l’enfance à Paris. Divorce, séparation, garde des enfants, pension alimentaire et juge des enfants.
Vous souhaitez divorcer d'un commun accord ? Le divorce par consentement mutuel permet, lorsque les conditions sont réunies, de mettre fin au mariage sans passer devant le juge, grâce à une convention rédigée et signée par les époux assistés chacun de leur avocat.
Cette procédure repose sur un principe simple : les deux époux sont d'accord à la fois sur le principe du divorce et sur toutes ses conséquences.
Le divorce par consentement mutuel est aujourd'hui la procédure de divorce la plus rapide lorsque le dialogue est encore possible. Elle permet d'organiser de manière claire et sécurisée les conséquences de la séparation, tout en limitant les tensions et les délais.
En tant qu'avocate au Barreau de Paris, je vous accompagne à chaque étape de cette procédure afin de défendre vos intérêts, de sécuriser les accords trouvés et de vous permettre d'aborder cette nouvelle étape avec sérénité.
Le divorce par consentement mutuel est un divorce fondé sur l'accord des deux époux.
Depuis la réforme entrée en vigueur en 2017, il est, dans la plupart des situations, réalisé sans audience devant le juge. Chacun des époux est assisté par son propre avocat. Les accords sont formalisés dans une convention de divorce, qui est ensuite déposée au rang des minutes d'un notaire afin de lui conférer sa pleine efficacité juridique.
Cette procédure permet aux époux de conserver la maîtrise des décisions qui concernent leur avenir, plutôt que de les laisser être tranchées par un juge.
Le divorce par consentement mutuel est possible lorsque :
les deux époux souhaitent divorcer ;
ils sont d'accord sur toutes les conséquences du divorce ;
chacun est assisté par son propre avocat ;
aucune disposition légale ne fait obstacle au recours à cette procédure.
L'accord doit porter notamment sur :
la résidence des enfants ;
l'exercice de l'autorité parentale ;
le droit de visite et d'hébergement ;
la pension alimentaire ;
l'éventuelle prestation compensatoire ;
le partage des biens et des dettes ;
le devenir du logement familial.
Lorsque certains points restent en discussion, une phase de négociation peut permettre d'aboutir à un accord.
La loi impose que chaque époux soit conseillé par un avocat différent.
Cette règle garantit que chacun bénéficie d'un conseil indépendant et que son consentement est libre et éclairé.
Votre avocat n'a pas seulement pour mission de rédiger des actes. Il veille également à ce que vous compreniez les conséquences de chaque clause de la convention et à ce que vos intérêts soient préservés.
Le premier entretien permet de comprendre votre situation familiale et patrimoniale.
Nous faisons le point sur :
votre mariage ;
vos enfants ;
vos biens ;
vos crédits ;
vos revenus ;
vos objectifs.
Cet échange permet d'identifier les éventuelles difficultés et de préparer la suite de la procédure.
Même lorsque les époux souhaitent divorcer à l'amiable, certains sujets nécessitent des discussions.
Il peut s'agir notamment :
de la résidence des enfants ;
du montant d'une pension alimentaire ;
de la prestation compensatoire ;
du partage d'un bien immobilier ;
de la répartition des comptes bancaires ou des crédits.
L'objectif est de parvenir à un accord équilibré et juridiquement sécurisé.
Une fois les accords trouvés, les avocats rédigent une convention de divorce.
Ce document constitue le cœur de la procédure.
Il fixe notamment :
les modalités d'exercice de l'autorité parentale ;
la résidence des enfants ;
les droits de visite et d'hébergement ;
les contributions financières ;
le partage du patrimoine ;
les éventuelles prestations compensatoires ;
les conséquences du divorce sur la vie des époux.
Chaque clause doit être précise afin d'éviter les difficultés d'interprétation ou les conflits futurs.
Avant la signature, chaque époux dispose d'un délai de réflexion prévu par la loi.
Ce délai permet de relire la convention, de poser les dernières questions à son avocat et de s'assurer que les engagements pris correspondent réellement à sa volonté.
À l'issue du délai de réflexion, les époux et leurs avocats signent la convention.
La signature marque leur accord définitif sur l'ensemble des conséquences du divorce.
La convention est ensuite déposée au rang des minutes d'un notaire.
Ce dépôt lui confère sa force exécutoire et rend le divorce effectif.
Le divorce met fin au mariage, mais il ne met jamais fin au rôle de parent.
La convention doit donc organiser avec précision :
la résidence des enfants ;
l'autorité parentale ;
le droit de visite et d'hébergement ;
la répartition des vacances scolaires ;
la pension alimentaire ;
le partage des frais exceptionnels.
Une convention claire contribue à limiter les difficultés futures et à offrir aux enfants un cadre stable.
Le divorce par consentement mutuel permet également d'organiser les conséquences patrimoniales de la séparation.
Selon votre situation, il peut être nécessaire de prévoir :
le partage des biens communs ;
le sort du logement familial ;
le remboursement des crédits ;
la répartition de l'épargne ;
le devenir d'une entreprise ou de parts sociales ;
le règlement d'une prestation compensatoire.
Chaque patrimoine est différent et nécessite une analyse personnalisée.
La durée dépend notamment :
de la capacité des époux à trouver un accord ;
de la complexité de leur patrimoine ;
des échanges entre les avocats ;
des formalités nécessaires.
Lorsque les accords sont déjà largement établis, cette procédure est généralement plus rapide qu'un divorce contentieux.
Le divorce par consentement mutuel présente plusieurs atouts :
une procédure souvent plus rapide ;
une plus grande maîtrise des décisions ;
une confidentialité renforcée ;
un climat généralement moins conflictuel ;
une meilleure préservation des relations parentales lorsque des enfants sont concernés.
Il suppose toutefois que les deux époux soient en mesure de parvenir à un accord libre et équilibré.
Chaque divorce est unique.
Je vous accompagne pour :
analyser votre situation ;
défendre vos intérêts lors des discussions ;
sécuriser juridiquement les accords conclus ;
rédiger une convention précise et équilibrée ;
répondre à toutes vos interrogations jusqu'à la finalisation de la procédure.
Mon objectif est de vous permettre d'aborder cette étape avec des décisions claires, durables et adaptées à votre situation.
Oui. Le divorce par consentement mutuel suppose un accord complet sur le principe du divorce et sur toutes ses conséquences.
Dans la plupart des situations, oui. La procédure est réalisée par acte d'avocats déposé chez un notaire. Certaines situations prévues par la loi conduisent toutefois à une procédure judiciaire.
Oui. Chaque époux doit être assisté par son propre avocat afin de garantir l'équilibre de la procédure et la protection des intérêts de chacun.
La convention produit des effets juridiques importants. Certaines difficultés peuvent conduire à des procédures spécifiques, mais il est essentiel de mesurer les conséquences de chaque engagement avant la signature.
Non. Lorsqu'un désaccord persiste sur des questions essentielles ou lorsque les conditions légales ne sont pas réunies, une autre procédure de divorce peut être plus appropriée.
Le divorce par consentement mutuel permet aux époux de choisir eux-mêmes les modalités de leur séparation plutôt que de les voir imposées par une décision judiciaire.
Le Cabinet Devianne Avocat vous accompagne avec écoute, disponibilité et rigueur afin de sécuriser chaque étape de cette procédure et de défendre vos intérêts comme ceux de votre famille.