Avocate en droit de la famille à Paris : divorce amiable, séparation, enfants, pension alimentaire et protection de l’enfance.
Vous êtes d’accord pour divorcer. Encore faut-il être d’accord sur la suite.
Le divorce par consentement mutuel permet aux époux qui s’accordent sur le principe du divorce et sur ses conséquences d’organiser eux-mêmes leur séparation, sans audience devant le juge dans les situations où cette procédure est possible.
Mais divorcer à l’amiable ne signifie pas simplement être d’accord pour se séparer.
Il faut trouver des accords solides sur les enfants, le patrimoine, le logement, les éventuelles compensations financières et toutes les conséquences de la rupture.
C’est précisément là que l’accompagnement d’un avocat prend son sens.
Je privilégie les solutions amiables lorsqu’elles permettent de protéger vos intérêts et de construire un accord durable.
Mon rôle est de vous aider à négocier, mesurer les conséquences de vos choix et sécuriser chaque accord, avant que la convention ne soit signée.
L’objectif n’est pas simplement d’aller vite.
C’est de bien divorcer.
La convention peut notamment organiser :
la résidence des enfants ;
l’autorité parentale ;
le droit de visite et d’hébergement ;
la pension alimentaire ;
la prestation compensatoire ;
le logement familial ;
le partage des biens et des dettes ;
les conséquences financières et patrimoniales du divorce.
Un accord qui semble simple aujourd’hui peut devenir source de difficultés quelques mois ou quelques années plus tard.
Chaque clause mérite donc d’être réfléchie avant d’être signée.
Le divorce met fin au mariage. Il ne met pas fin à la coparentalité.
Lorsque vous avez des enfants, les accords doivent donc être suffisamment précis pour organiser concrètement leur quotidien :
résidence, vacances, trajets, dépenses, pension alimentaire, décisions importantes…
L’objectif est de construire un cadre qui fonctionne dans la vraie vie, pas uniquement sur le papier.
Le divorce doit également régler ses conséquences financières et patrimoniales.
Selon votre situation, il peut être nécessaire d’examiner notamment :
le logement familial ;
les biens immobiliers ;
les crédits ;
l’épargne ;
les comptes ;
les parts sociales ou l’entreprise ;
la prestation compensatoire.
Lorsque le patrimoine est important ou complexe, ces questions doivent être anticipées avant de finaliser l’accord.
Choisir l’amiable peut également avoir une incidence financière.
Lorsqu’un accord peut être trouvé, les époux peuvent éviter que chaque désaccord ne donne lieu à de nouveaux échanges, actes de procédure, audiences ou demandes devant le juge. Le temps consacré au dossier et le nombre de diligences nécessaires peuvent ainsi être limités.
Le divorce amiable peut donc, dans de nombreuses situations, être moins coûteux qu’une procédure contentieuse, notamment lorsque les époux parviennent à s’entendre sur l’ensemble des conséquences de leur séparation.
Cette logique vaut d’ailleurs au-delà du divorce. Pour les questions relatives aux enfants, à la résidence, au droit de visite et d’hébergement, à la contribution à leur entretien et leur éducation, mais aussi pour certaines difficultés patrimoniales ou successorales, rechercher un accord peut permettre de limiter la durée et le coût d'un contentieux.
Cela ne signifie évidemment pas que l’amiable doit être privilégié uniquement pour des raisons financières.
Un accord mal négocié peut coûter cher, y compris à long terme.
L’enjeu est donc de rechercher un accord équilibré, réfléchi et juridiquement sécurisé, lorsque la situation permet réellement de le construire.
Le coût d’un accompagnement dépend naturellement de la complexité de votre situation, du patrimoine concerné et du temps nécessaire pour parvenir à un accord.
Dans cette procédure, chaque époux doit être assisté par son propre avocat.
Votre avocat vous conseille personnellement et vérifie que vous comprenez les conséquences des engagements que vous prenez.
Il ne s’agit donc pas simplement de rédiger une convention : il s’agit de vous permettre de consentir à un accord en connaissance de cause.
Nous commençons par examiner votre situation familiale, financière et patrimoniale, ainsi que les points sur lesquels un accord existe déjà ou reste à construire.
Lorsque certains sujets restent en discussion, mon rôle est de vous conseiller et de défendre vos intérêts dans les échanges avec l’avocat de votre conjoint.
L’amiable ne signifie pas renoncer à négocier.
Une fois les accords trouvés, les avocats rédigent la convention de divorce.
Chaque disposition doit être suffisamment précise pour éviter autant que possible les difficultés d’interprétation ultérieures.
Avant la signature, un délai de réflexion légal doit être respecté. Il permet notamment à chaque époux de prendre connaissance de la convention dans les conditions prévues par la loi.
Chaque époux signe la convention avec son propre avocat. Celle-ci est ensuite déposée au rang des minutes d’un notaire selon les modalités prévues par la procédure.
Il n’existe pas de délai unique.
La durée dépend notamment de la capacité des époux à parvenir à un accord, de la complexité de leur situation familiale et patrimoniale et des formalités nécessaires.
Plus les accords sont construits en amont, plus la procédure peut être fluide.
Le divorce par consentement mutuel n’est pas adapté à toutes les situations.
Si un désaccord important persiste, si les conditions légales ne sont pas réunies ou si l’accord envisagé ne protège pas suffisamment vos intérêts, une autre voie peut être nécessaire.
L’amiable n’est pas un objectif à atteindre à tout prix. C’est une solution lorsqu’elle est réellement adaptée.
Je vous accompagne pour :
→ comprendre vos droits
→ identifier les points à négocier
→ défendre vos intérêts dans les discussions
→ sécuriser les accords trouvés
→ rédiger ou vérifier une convention claire et complète
Un premier rendez-vous permet de faire le point sur votre situation et de déterminer ce qui peut être réglé à l’amiable.
Vous venez avec votre situation. Nous regardons ensemble ce qui peut être négocié, ce qui doit être sécurisé et ce qui doit être défendu.